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Étude de marché : Matrices de matérialité du secteur immobilier

14 novembre 2018

Lucie Piard

GT & Ateliers

Cette étude de marché s’inscrit dans un cadre règlementaire changeant : les obligations en termes de reporting évoluent pour les sociétés cotées. La déclaration de performance extra-financière (DPEF) exige désormais une approche par enjeux et risques identifiés comme pertinents, importants, ou  « matériels » pour la société.

Parallèlement, les sociétés cotées bénéficient des Sustainable Best Practices Recommandations (sBPR) de l’EPRA pour structurer leur reporting de façon transparente et responsable. Or les sBPR voient leur méthodologie évoluer. La notation des sociétés en 2019 se basera sur l’existence des enjeux environnementaux (E), mais également, et là est la nouveauté, des enjeux sociaux/sociétaux (S) et de gouvernance (G), ainsi que d’indicateurs de suivi attenants dans leur reporting.

Les enjeux ESG prennent donc de l’ampleur et semblent s’imposer comme la démarche intellectuelle à suivre afin de structurer son reporting et sa démarche extra-financière.

Il existe plusieurs façons d’identifier les enjeux ESG pertinents pour une société, l’une d’elle, qui tend à s’imposer notamment du fait des exigences de la DPEF, est la matrice de matérialité.

Les sociétés cotées ne sont pas les seules concernées par cet exercice, les investisseurs institutionnels produisent également des matrices de matérialité dans le cadre de leurs rapports ESG-Climat (article 173-VI de la LTECV), et par effet d’entrainement et de souci de comparabilité entre pairs, la matrice de matérialité tend à se généraliser sur l’ensemble du secteur immobilier.

l’OID publie donc une étude de marché proposant un état des lieux du contenu des matrices actuelles, mais soulignant également les limites de cet outil tel qu’il est utilisé actuellement.

Étude de marché : Matrices de matérialité du secteur immobilier

14 novembre 2018

Lucie Piard

GT & Ateliers

Cette étude de marché s’inscrit dans un cadre règlementaire changeant : les obligations en termes de reporting évoluent pour les sociétés cotées. La déclaration de performance extra-financière (DPEF) exige désormais une approche par enjeux et risques identifiés comme pertinents, importants, ou  « matériels » pour la société.

Parallèlement, les sociétés cotées bénéficient des Sustainable Best Practices Recommandations (sBPR) de l’EPRA pour structurer leur reporting de façon transparente et responsable. Or les sBPR voient leur méthodologie évoluer. La notation des sociétés en 2019 se basera sur l’existence des enjeux environnementaux (E), mais également, et là est la nouveauté, des enjeux sociaux/sociétaux (S) et de gouvernance (G), ainsi que d’indicateurs de suivi attenants dans leur reporting.

Les enjeux ESG prennent donc de l’ampleur et semblent s’imposer comme la démarche intellectuelle à suivre afin de structurer son reporting et sa démarche extra-financière.

Il existe plusieurs façons d’identifier les enjeux ESG pertinents pour une société, l’une d’elle, qui tend à s’imposer notamment du fait des exigences de la DPEF, est la matrice de matérialité.

Les sociétés cotées ne sont pas les seules concernées par cet exercice, les investisseurs institutionnels produisent également des matrices de matérialité dans le cadre de leurs rapports ESG-Climat (article 173-VI de la LTECV), et par effet d’entrainement et de souci de comparabilité entre pairs, la matrice de matérialité tend à se généraliser sur l’ensemble du secteur immobilier.

l’OID publie donc une étude de marché proposant un état des lieux du contenu des matrices actuelles, mais soulignant également les limites de cet outil tel qu’il est utilisé actuellement.

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